Mon compte |
Canne à mouche Hardy Proaxis SyntrixLa gamme de canne Proaxis Sintrix est conçue grâce a une nouvelle technologie Greys-Hardy: Nano sphères, Fibres carbones 7 mm, Sintrix résines.
Cannes d'action rapide, livrées dans un tube et entièrement traîtées mer.
Designées et développées par Hardy en partenariat avec les meilleurs guides de pêche en mer, les Hardy Proaxis Syntrix sont tout simplement selon nous les meilleures cannes gros poissons du moment. Ces cannes sont plus solides, plus légères et plus puissantes que n'importe quelle rivale. Un must pour les pêcheurs qui n'aiment pas s'encombrer de 50 cannes et choisissent tout simplement le meilleur...
En tant que pêcheur en mer, j’avais hâte de tester cette canne dont les premiers avis dithyrambiques me parvenaient, ici, à la pointe du Finistère. A l’occasion d’un très fort coefficient de marée (plus de 110), j’ai décidé de la confronter aux pires conditions que l’on puisse imaginer en bord de mer sur une côte rocheuse. Rafales de vent, vagues croisées passant sur un éperon rocheux et enfin ressac soulevant une énorme masse d’algues à la dérive, tout était réuni pour retrouver mes mulets lippus attablés sur une belle nappe de puces de mer et de petits asticots. Je vous avouerai que j’ai eu un peu d’appréhension quand les embruns ont commencé à agiter la soie Monic à peine sortie du moulinet ; mais une fois que les premières boucles ont fusé vers le banc de poissons, j’ai été littéralement bluffé par la puissance, la précision (pas de vibration) et le confort apportés par cette canne. Les gestes devaient être rapides de manière à coiffer la crête des vagues. Ma soie de 8 transparente, une fois posée entre deux passage de vague, devait se tendre immédiatement afin de percevoir la plus petite tape venant d’un poisson gobeur. Il fallait ferrer vite, la canne bien haute, pour dégager le bas de ligne des éventuelles algues flottantes. La Proaxis Syntrix a formidablement bien joué son rôle en bridant les départs furieux des poissons et en les maintenant dans leressac de manière à profiter d’une vague pour les échouer à mes pieds. Quelle légèreté ! alors que d’habitude la tendinite me guette après une telle séance, je n’ai ressenti aucune fatigue à fouetter deux heures durant. Cette canne m’a conquis et je pense lui faire goûter de l’embrun salé partout où mes pas me conduiront vers une grève ou un estuaire. Au printemps prochain, c’est vers les gros bars que je compte me tourner. D’ici là, peut-être que le carbone de cette incroyable canne saluera de nouveau le passage de quelques beaux mulets, avant que l’hiver ne s’installe…. Franck Ripault
|